Je suis psychologue clinicien et psychothérapeute, diplômé de l’Université de Nanterre.

Essayer de comprendre les difficultés que rencontrent les personnes qui viennent me rencontrer, pour pouvoir les aider à s’aider elles-mêmes : tel est mon métier. Cette pratique demande une certaine formation, mais aussi une tournure d’esprit. Il s’agit d’entrer dans l’univers du patient pour tenter, dans la mesure du possible, de cerner sa problématique et lui donner des pistes pour s’en extraire. C’est, en quelque sorte, se « brancher » sur l’esprit de l’autre et le guider afin qu’il puisse effectuer le pas de côté nécessaire pour se voir différemment et modifier son positionnement dans le monde, en finir avec les répétitions qui viennent gâcher son quotidien. Entrer en psychothérapie, c’est avant tout changer le rapport que l’on entretient avec soi-même.

Ce processus amène à des échanges riches là où il y a une réelle volonté de changement.

J’utilise en premier lieu un référentiel d’idées psychanalytiques. C’est-à-dire qu’il me semble important d’effectuer un travail sur l’histoire familiale et personnelle de chacun, en remontant dans les souvenirs de l’enfance et de l’adolescence, pour mieux comprendre les déterminants actifs des situations actuelles. Que l’on souffre de dépression, d’anxiété, d’idées obsédantes, de difficultés de communication et relationnelles, de peurs irrationnelles (phobies), d’une faible estime de soi, ou de toute autre difficulté d’ordre psychique, il est souvent bien utile d’aller en chercher la source dans les événements troublants d’un passé nécessairement marquant. L’exercice n’est pas évident : il demande un certain courage. Pour se confronter à qui l’on est. Je suis là pour y aider, pour accompagner à cette exploration dans les profondeurs de l’intime. En quelque sorte, venir à mon cabinet, c’est un peu s’essayer à des séances de spéléologie, le casque et la loupiote en moins.

Je travaille en face-à-face, depuis mon fauteuil. Il peut m’arriver d’utiliser des outils de médiation, comme le dessin, qui permet d’exprimer des idées ou des émotions très directement en lien avec notre intérieur. Les séances durent 45 minutes en règle générale, selon une fréquence qui est à déterminer ensemble. Le nombre de séances nécessaires à traiter un problème ne peut jamais être connu à l’avance. Mais lorsque le temps sera venu de s’arrêter, vous et moi le sentirons. D’ici là, il y a un certain chemin à parcourir ensemble : je vous dis donc à bientôt !